Annuler la dette française, une proposition aussi alléchante que dangereuse

Dans sa chronique publiée dans Le Temps, Alfredo Piacentini, Managing Partner de DECALIA, analyse les risques liés à la trajectoire budgétaire française et à la tentation d’un effacement partiel de la dette.

Déficits persistants, coût de financement en hausse, pression sur l’inflation et la confiance des investisseurs : la situation française contraste fortement avec celle de la Suisse, dont le frein à l’endettement a contribué à préserver la solidité des finances publiques.

Une question centrale demeure : combien coûte la perte de confiance… et combien coûte-t-elle à réparer ?